Appartement moderne avec balcon donnant sur le lac du Bourget et les montagnes de Savoie
Publié le 15 mars 2024

Face à un foncier savoyard cher qui plombe les rendements, la rentabilité ne se trouve plus, elle se crée activement.

  • Le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) au régime réel est le levier fiscal le plus puissant pour booster la rentabilité nette grâce à l’amortissement.
  • Cibler une « passoire thermique » à rénover permet de négocier le prix d’achat et de créer une plus-value significative grâce aux aides comme MaPrimeRénov’.
  • La diversification des revenus via des stations « quatre saisons » ou des zones à demande mixte (touristes, curistes, étudiants) est cruciale pour lisser le risque de vacance.

Recommandation : Cessez de subir le marché en achetant un bien « clé en main » à faible rendement. Adoptez une stratégie d’arbitrage actif pour construire votre propre rentabilité.

En tant que gestionnaire de patrimoine spécialisé dans le marché alpin, je rencontre quotidiennement des investisseurs attirés par la Savoie. Ils voient la forte demande locative, les paysages attractifs et pensent, à juste titre, à une valeur refuge. Pourtant, beaucoup déchantent face à une réalité chiffrée : malgré des loyers élevés, la rentabilité nette peine souvent à franchir la barre des 4%. Le coupable est connu : un prix du foncier qui a explosé, que ce soit au bord du lac du Bourget ou au pied des pistes.

La réaction classique est de chercher le bien parfait, « la perle rare » qui cocherait toutes les cases, ou de se résigner à un rendement modeste en misant sur une plus-value à long terme. C’est une approche passive qui subit le marché. Or, le secret des investisseurs qui surperforment aujourd’hui en Savoie ne réside plus seulement dans le choix de l’emplacement, mais dans une stratégie délibérée de création de valeur. Il s’agit d’un arbitrage actif, une démarche qui consiste à identifier des leviers spécifiques pour construire une rentabilité que le prix d’achat initial ne laissait pas présager.

Mais si la véritable clé n’était pas de trouver le meilleur bien, mais de savoir comment transformer un bien ordinaire en une machine à cash-flow ? Cet article va au-delà des conseils génériques. Nous allons décortiquer, point par point, les stratégies concrètes qui permettent non seulement d’atteindre, mais de dépasser cet objectif de 4% de rentabilité nette. De l’optimisation fiscale chirurgicale à la chasse aux opportunités de rénovation, en passant par une analyse fine des risques saisonniers, vous découvrirez comment reprendre le contrôle de votre investissement.

Pour vous guider dans cette démarche stratégique, cet article est structuré autour des questions clés que tout investisseur avisé devrait se poser. Chaque section aborde un levier de performance spécifique pour construire un portefeuille immobilier résilient et hautement rentable en Savoie.

Pourquoi le statut LMNP est-il plus avantageux que le foncier classique en zone touristique ?

Pour un investisseur visant la performance en Savoie, le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) au régime réel n’est pas une option, c’est le fondement de la stratégie. Alors que l’investissement locatif nu classique plafonne souvent autour de 3-4% de rentabilité nette, le LMNP permet de viser beaucoup plus haut. Une analyse du marché montagnard montre qu’il est possible d’atteindre jusqu’à 8,5% de rentabilité nette réelle en LMNP, une performance inaccessible en foncier traditionnel.

La magie de ce statut réside dans l’amortissement comptable du bien immobilier et du mobilier. Concrètement, vous pouvez déduire de vos revenus locatifs une partie de la valeur du bien chaque année, en plus des charges et des intérêts d’emprunt. Résultat : votre base imposable est drastiquement réduite, voire nulle pendant de nombreuses années. Les revenus locatifs que vous percevez sont donc très peu fiscalisés, ce qui propulse votre rentabilité nette. C’est un effet de levier fiscal redoutable pour contrer l’impact du prix élevé du foncier.

Cependant, pour bénéficier de ce régime, notamment en location saisonnière, il ne suffit pas de meubler un appartement. Vous devez proposer au moins trois des quatre services para-hôteliers définis par la loi : l’accueil, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture du linge de maison et le service de petit-déjeuner. L’externalisation de ces services à une conciergerie locale est la solution la plus simple et sécurisante pour valider votre statut LMNP sans équivoque.

Plan d’action : Sécuriser votre statut LMNP en zone touristique

  1. Points de contact : Identifiez les conciergeries locales agréées et demandez leurs grilles de services et tarifs (souvent entre 15% et 25% des loyers).
  2. Collecte : Assurez-vous que le contrat de conciergerie liste explicitement au moins trois des quatre services obligatoires (accueil, ménage, linge, petit-déjeuner).
  3. Cohérence : Intégrez le coût de ces services directement dans votre prévisionnel de rentabilité et dans le prix de la nuitée pour une gestion simplifiée.
  4. Mémorabilité/émotion : Conservez précieusement toutes les factures et contrats liés à ces services. Ils seront vos preuves irréfutables en cas de contrôle fiscal.
  5. Plan d’intégration : Mentionnez clairement dans vos annonces de location les services inclus pour justifier votre tarification et votre statut.

Comment repérer une « passoire thermique » transformable en bien premium avec MaPrimeRénov’ ?

Le second levier majeur de création de valeur est la rénovation énergétique. Là où beaucoup voient un risque et des contraintes, l’investisseur avisé identifie une opportunité en or. Une « passoire thermique », classée F ou G au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), souffre d’une décote significative sur le marché. C’est une excellente porte d’entrée pour négocier le prix d’achat à la baisse, parfois de 10 à 20% par rapport à un bien équivalent déjà rénové.

L’objectif est d’acheter cette décote pour la transformer en une prime à la revente ou en un potentiel locatif supérieur. Le climat montagnard, avec ses hivers rigoureux, rend les locataires particulièrement sensibles au confort thermique et aux charges de chauffage. Un bien rénové, passant par exemple de la classe F à C, devient un produit premium qui se loue plus cher, plus vite, et avec une vacance locative réduite. C’est ce que j’appelle la valeur ajoutée énergétique.

Ce paragraphe introduit un concept complexe. Pour bien le comprendre, il est utile de visualiser ses composants principaux. L’illustration ci-dessous décompose ce processus.

Chalet en montagne avec échafaudages et travaux d'isolation thermique en cours

Comme le montre cette image, la transformation d’un bâti ancien est un processus visible qui crée une valeur tangible. L’État encourage fortement cette démarche via le dispositif MaPrimeRénov’, qui a été renforcé pour les « sorties de passoire ». En plus des aides sur les travaux, des bonus spécifiques sont accordés, allégeant considérablement la facture finale de la rénovation. L’audit énergétique, également subventionné, est l’outil indispensable pour planifier les travaux les plus efficaces et chiffrer précisément votre budget avant même de signer le compromis de vente.

Le tableau suivant détaille les bonus et aides dont peut bénéficier un investisseur pour un projet de sortie de passoire thermique. Ces montants viennent en complément des aides pour chaque type de travaux.

Bonus et aides MaPrimeRénov’ pour sortie de passoire thermique
Profil de revenus Bonus sortie de passoire Aide audit énergétique
Très modeste/Modeste 1 500€ 500€
Intermédiaire 1 000€ 400€
Supérieur 500€ 300€

Airbnb ou bail classique : lequel choisir pour sécuriser vos revenus locatifs à Aix-les-Bains ?

Le débat entre la location saisonnière de courte durée (type Airbnb) et le bail de longue durée est particulièrement pertinent dans des villes comme Aix-les-Bains. Cette cité thermale bénéficie d’une double demande : une forte affluence touristique l’été autour du lac, et une clientèle de curistes présente sur des périodes plus longues (trois semaines) et souvent hors saison estivale. Choisir son modèle de location n’est donc pas une question de préférence, mais un calcul de rentabilité nette.

La location courte durée promet des revenus bruts plus élevés. Cependant, il est impératif de ne pas sous-estimer les coûts associés. La gestion est plus intensive et passe quasi-obligatoirement par une conciergerie. Une analyse du marché local révèle que les frais de gestion peuvent représenter de 22,2% à 25% du montant total des loyers. À cela s’ajoutent les frais de plateforme, les consommations (eau, électricité, chauffage) plus élevées et une fiscalité qui peut être plus lourde si le statut LMNP n’est pas optimisé.

Le bail classique (nu ou meublé à l’année) offre des revenus plus stables et prévisibles, avec des frais de gestion bien moindres. La rentabilité brute est plus faible, mais le cash-flow est sécurisé. Une stratégie hybride peut s’avérer gagnante à Aix-les-Bains : proposer un bail meublé de 9 ou 10 mois à un étudiant ou un jeune actif, puis basculer en location touristique durant les deux mois d’été les plus rentables. Cette approche combine la sécurité d’un revenu de base avec le pic de rentabilité estival, tout en limitant la vacance locative et les frais de gestion intensifs sur toute l’année. La clé est d’aligner votre offre sur les différentes « micro-saisonnalités » de votre zone d’investissement.

Le risque de vacance qui menace votre cash-flow si vous investissez dans une station « mono-saison »

L’image d’Epinal de l’investissement à la montagne est un appartement au pied des pistes, loué à prix d’or pendant les 16 semaines de la saison de ski. Si ce modèle a longtemps fonctionné, il est aujourd’hui le plus risqué. Investir dans une station « mono-saison », qui ne vit que pour le ski, expose votre cash-flow à une forte vulnérabilité. Une mauvaise saison d’enneigement ou une conjoncture défavorable peut entraîner jusqu’à 50% de réduction des revenus annuels prévus.

La stratégie gagnante consiste à privilégier les stations « quatre saisons ». Ce sont des localités qui ont su développer une offre touristique attractive en dehors de l’hiver : VTT, randonnée, trail, événements culturels, thermes, etc. Des stations comme Chamonix, Megève, ou même des villages-stations comme Les Saisies ou La Clusaz, attirent une clientèle tout au long de l’année. Un bien loué uniquement en hiver génère des revenus sur 12 à 16 semaines, alors qu’une station dynamique étale ses recettes sur le printemps, l’été et l’automne, sécurisant ainsi vos flux de trésorerie.

Cette diversification de l’activité touristique est votre meilleure assurance contre le risque de vacance locative. Avant d’investir, analysez l’agenda des événements de la station, l’état des infrastructures estivales (remontées mécaniques ouvertes pour les VTT, sentiers balisés) et la communication de l’office de tourisme. Une station qui promeut activement ses atouts estivaux est un signe très positif pour un investisseur cherchant à sécuriser son cash-flow et à maximiser son taux d’occupation annuel.

Station de montagne en été avec cyclistes VTT et randonneurs sur les sentiers

L’illustration ci-dessus incarne parfaitement cette transition réussie. La montagne n’est plus seulement un terrain de jeu hivernal, mais une destination vivante toute l’année, offrant une résilience économique bien supérieure aux stations dépendantes uniquement de la neige.

Quand présenter votre dossier de prêt pour profiter des taux régionaux bonifiés ?

Obtenir un financement est l’étape cruciale de tout investissement. En Savoie, le timing et la qualité de votre dossier de prêt peuvent faire une réelle différence. Certaines banques régionales, qui connaissent bien les spécificités du marché montagnard, peuvent proposer des conditions plus favorables ou être plus réceptives à des projets bien structurés. Le meilleur moment pour présenter votre dossier est généralement en début d’année ou à l’automne, des périodes où les objectifs commerciaux des banques sont souvent en cours de définition.

Plus que le timing, c’est la qualité de votre prévisionnel qui convaincra votre banquier. Un dossier pour un investissement en montagne ne peut pas être un simple copier-coller d’un projet en métropole. Il doit démontrer que vous maîtrisez les risques et les opportunités spécifiques à cet environnement. Cela signifie modéliser un prévisionnel de cash-flow qui intègre la saisonnalité, avec des hypothèses claires pour la haute, la moyenne et la basse saison. Vous devez prouver que votre projet est rentable même avec un taux d’occupation prudent.

De plus, votre dossier doit intégrer tous les coûts spécifiques souvent oubliés par les investisseurs non avertis. Un plan de financement solide doit inclure :

  • Les charges de copropriété, souvent élevées en station (piscine, spa, entretien des espaces verts).
  • Les coûts de déneigement pour les accès, qui peuvent représenter entre 500€ et 1000€ par an pour un chalet individuel.
  • Un budget de chauffage réaliste, qui constitue un poste de dépense majeur.
  • Une trésorerie de sécurité équivalente à 6 mois de charges et de mensualités de prêt pour faire face à un imprévu ou une vacance prolongée.

Présenter le statut LMNP comme un pilier de votre stratégie est également un argument fort, car il démontre une optimisation fiscale qui sécurise votre capacité de remboursement. Un dossier qui anticipe ces points vous positionne comme un expert, et non comme un amateur, aux yeux de la banque.

Pourquoi les studios proches de Jacob-Bellecombette se louent-ils en moins de 48h ?

Alors que beaucoup d’investisseurs ont les yeux rivés sur les stations de ski, les zones urbaines et périurbaines comme Chambéry et son campus de Jacob-Bellecombette représentent une niche de rentabilité extrêmement stable. Le rendement locatif pour les appartements en ville en Haute-Savoie, par exemple, affiche une moyenne de 5.57% de rendement moyen, une performance solide et moins volatile que celle des stations.

La raison pour laquelle les studios proches du campus universitaire de Jacob-Bellecombette se louent quasi-instantanément est simple : une demande captive et récurrente. Chaque année, des milliers d’étudiants cherchent un logement pour l’année universitaire. La demande dépasse largement l’offre, créant une tension locative qui garantit une vacance quasi nulle pour les biens bien situés et bien équipés. Pour un investisseur, c’est la garantie d’un cash-flow régulier et prévisible de septembre à juin.

Cependant, pour capter les meilleurs locataires et justifier un loyer premium, il ne suffit plus de proposer « quatre murs et un toit ». Les étudiants d’aujourd’hui, souvent soutenus par leurs parents, ont des exigences précises. La clé est de proposer une offre « tout inclus » et des services différenciants qui simplifient leur vie. Les biens qui se louent en priorité sont ceux qui proposent :

  • Une connexion fibre optique avec un débit élevé garanti, devenue non négociable pour les études et les loisirs.
  • Des charges tout inclus (eau, électricité, chauffage, internet) pour une visibilité budgétaire totale pour l’étudiant et sa famille.
  • Un espace de travail de qualité, avec un vrai bureau ergonomique et un bon éclairage.
  • Un local à vélos sécurisé, idéalement avec des prises pour les vélos électriques, très prisés pour se déplacer sur le campus.

En anticipant le calendrier Parcoursup et en publiant les annonces dès avril-mai, vous vous assurez de signer un bail bien avant la rentrée, éliminant tout stress et toute période de vacance.

Pourquoi les investisseurs britanniques et néerlandais privilégient-ils les stations au-dessus de 1800m ?

Comprendre la psychologie des différents types d’acheteurs est essentiel pour décrypter le marché savoyard. Les investisseurs internationaux, notamment britanniques et néerlandais, sont des acteurs majeurs qui influencent fortement les prix, en particulier dans le segment premium. Leur stratégie d’investissement est souvent très différente de celle d’un investisseur français en quête de rentabilité locative.

Ces acheteurs privilégient massivement les stations situées au-dessus de 1800 mètres d’altitude, comme Val d’Isère, Courchevel ou Méribel. La raison principale est la garantie d’enneigement. Dans un contexte de changement climatique, l’altitude est perçue comme la meilleure assurance pour la pérennité de l’actif à long terme. Ils achètent une sécurité et un emplacement « trophy » (trophée) avant de calculer un rendement locatif.

Leur objectif n’est pas tant le cash-flow mensuel que la constitution d’un patrimoine prestigieux et la perspective d’une plus-value substantielle sur le long terme. Comme le résume bien un expert du secteur, cette approche est fondamentale pour comprendre leurs décisions. C’est ce que soulignent les spécialistes de l’immobilier de luxe alpin :

Pour cette clientèle, la perspective de plus-value à long terme et la qualité de ‘l’actif’ priment souvent sur la rentabilité locative brute.

– Cimalpes, Guide investissement Haute-Savoie

Cette forte demande internationale pour des biens d’exception dans les stations de haute altitude tire mécaniquement les prix de tout le marché vers le haut. Pour un investisseur français visant une rentabilité nette supérieure à 4%, il est souvent contre-productif de se positionner en concurrence directe sur ce segment ultra-premium. La meilleure stratégie est de comprendre cette dynamique pour cibler des marchés adjacents (stations-villages, altitude intermédiaire avec un fort potentiel « quatre saisons ») où le rapport prix/potentiel locatif est bien plus favorable.

À retenir

  • L’optimisation fiscale via le statut LMNP au réel est le levier le plus efficace pour transformer une rentabilité brute moyenne en une rentabilité nette élevée.
  • La rénovation d’une « passoire thermique » n’est pas un risque mais une opportunité de créer de la valeur en achetant une décote et en bénéficiant d’aides significatives.
  • La résilience de votre investissement dépend de votre capacité à choisir des zones à demande diversifiée (stations 4 saisons, zones urbaines étudiantes) pour minimiser la vacance locative.

Investir en station d’altitude : est-ce toujours une valeur refuge malgré le changement climatique ?

La question du changement climatique est désormais au centre de toute stratégie d’investissement en montagne. La pérennité de l’enneigement est le facteur de risque numéro un qui pourrait dévaloriser un bien à long terme. Cependant, loin de condamner le marché, cette réalité impose une analyse plus fine et renforce l’importance de l’altitude comme critère de sélection principal. Investir en montagne reste une valeur refuge, à condition de choisir le bon emplacement.

Les données sont claires : il existe une corrélation directe entre l’altitude, la garantie de neige et la rentabilité potentielle. Le marché l’a déjà intégré, ce qui explique les prix plus élevés dans les stations de haute altitude. Malgré des taux d’occupation records en saison, qui atteignent en moyenne 83% de taux d’occupation en saison d’hiver 2023/2024, le risque est réel pour les stations de basse et moyenne montagne.

L’arbitrage pour un investisseur se situe donc dans la balance entre le prix d’achat et le niveau de risque climatique. Le tableau ci-dessous synthétise les seuils critiques à considérer. Il montre que les stations au-dessus de 1800 mètres offrent la meilleure sécurité, mais c’est souvent entre 1500 et 1800 mètres que se trouve le meilleur compromis entre un prix d’achat encore accessible et un risque climatique modéré.

Altitude et garantie neige : seuils critiques
Altitude station Garantie neige Rentabilité moyenne Risque climatique
< 1500m Faible 3-5% Élevé
1500-1800m Moyenne 5-7% Modéré
> 1800m Forte 7-10% Faible

En conclusion, dépasser les 4% de rentabilité nette en Savoie est non seulement possible, mais c’est le résultat d’une démarche d’investisseur actif et informé. Plutôt que de subir un marché aux prix élevés, la stratégie consiste à combiner le levier fiscal du LMNP, la création de valeur par la rénovation énergétique et une gestion intelligente du risque saisonnier et climatique. C’est en devenant l’architecte de votre propre rentabilité que vous transformerez un simple achat immobilier en un investissement performant et durable.

Pour transformer ces principes en un plan d’action personnalisé, l’étape suivante consiste à réaliser un audit de rentabilité précis sur les biens que vous ciblez, en intégrant tous les leviers abordés.

Rédigé par Marc-André Vullien, Consultant en stratégie industrielle et développement économique alpin, spécialiste des clusters d'innovation (Savoie Technolac, Tenerrdis) avec 15 ans d'expérience dans l'accompagnement des PME et startups savoyardes.