Vue panoramique sur le lac du Bourget depuis un balcon d'appartement moderne à Aix-les-Bains
Publié le 15 mars 2024

Contrairement à l’idée reçue, le marché immobilier d’Aix-les-Bains n’est pas saturé, il est simplement codé.

  • La rentabilité ne se trouve pas dans le prix d’achat, mais dans le décodage des signaux de valorisation (vue lac, projets urbains).
  • L’arbitrage stratégique entre location saisonnière et annuelle est la clé pour un taux d’occupation maximal.

Recommandation : Cessez de chercher un bien, apprenez à chasser une opportunité.

Aix-les-Bains, la Riviera des Alpes. L’évocation de ce nom suffit à peindre un tableau idyllique : la silhouette des montagnes se reflétant dans les eaux calmes du lac du Bourget, la douceur de vivre d’une ville thermale Belle Époque, une promesse de quiétude et de dynamisme. Pour tout investisseur ou futur résident, le désir est puissant. Mais il se heurte rapidement à un mur de réalité, un sentiment partagé par beaucoup : le marché est tendu, les prix sont élevés, et les meilleures opportunités semblent déjà s’être envolées. On vous a sans doute conseillé de viser le centre historique ou de parier sur la location saisonnière, des stratégies valables mais devenues des évidences pour tous.

En tant que chasseur immobilier spécialisé sur ce secteur, je vois les choses différemment. Le marché aixois n’est pas « saturé » ; il est complexe et fonctionne selon des micro-dynamiques que seules une analyse de terrain et une connaissance intime permettent de déceler. La véritable question n’est pas de savoir si on peut encore acheter, mais *comment* acheter intelligemment. Et si la clé n’était pas de regarder les annonces, mais de lire la ville, de décrypter ses signaux faibles et d’anticiper ses transformations ? Si la valeur ne résidait pas seulement dans l’emplacement, mais dans un arbitrage stratégique entre différents types de biens et de locations ?

Cet article n’est pas un catalogue de biens à vendre. C’est le carnet de route d’un initié. Je vais vous livrer mes analyses et mes techniques pour identifier les pépites là où personne ne les attend, pour évaluer un bien au-delà de son prix affiché et pour construire une stratégie d’investissement rentable et durable dans l’un des marchés les plus convoités des Alpes.

Pour vous guider dans cette exploration du marché aixois, nous allons décortiquer ensemble les mécanismes de valorisation, les pièges à éviter et les stratégies gagnantes. Ce sommaire vous donne un aperçu des points clés que nous allons aborder.

Pourquoi les biens avec vue lac se vendent-ils 30% plus cher même sans rénovation ?

C’est la première règle non écrite du marché aixois : le lac est roi. Un appartement peut nécessiter des travaux complets, si son balcon ou sa fenêtre offre une vue imprenable sur le lac du Bourget, son prix au mètre carré s’envole. Cette prime à la vue n’est pas un simple caprice, c’est un actif immatériel puissant qui transcende l’état intrinsèque du bien. Elle répond à un besoin profond de connexion avec le paysage, un luxe que beaucoup sont prêts à payer au prix fort. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, une étude récente du marché immobilier aixois révèle que les biens avec vue lac se négocient entre 5 300 €/m² et 6 000 €/m², contre une moyenne de 4 200 €/m² pour des biens équivalents sans cette caractéristique.

Ce phénomène s’explique par la rareté et la pérennité de cet avantage. Les travaux de rénovation peuvent être réalisés n’importe quand, mais une vue ne peut être créée. Elle est un critère de décision primaire pour une clientèle exigeante, souvent des cadres ou des retraités en quête d’un cadre de vie exceptionnel. Le quartier du Rondeau-Bord du Lac en est l’exemple parfait : il attire par ses vues et son accès direct aux activités nautiques et aux promenades, garantissant une demande constante et une valeur patrimoniale solide.

Intérieur d'appartement de standing avec baie vitrée donnant sur le lac du Bourget

Investir dans un bien avec vue, même s’il nécessite une rénovation, c’est donc acheter un actif dont la désirabilité ne faiblira pas. C’est un investissement défensif dans le haut de gamme du marché, protégeant de la volatilité et assurant une liquidité supérieure à la revente. La valeur n’est pas dans les murs, mais dans le panorama qu’ils encadrent.

Comment identifier les rues de Marlioz qui vont prendre de la valeur dans les 5 prochaines années ?

Si la vue lac représente la valeur établie, les quartiers en devenir incarnent la valeur future. Pour dénicher une pépite, un chasseur immobilier ne regarde pas où les prix sont élevés aujourd’hui, mais où ils le seront demain. Le quartier de Marlioz est, à ce titre, un cas d’école. Longtemps perçu comme un secteur populaire et périphérique, il est au cœur d’un projet de transformation ambitieux qui va redessiner sa carte de la valeur immobilière. Pour l’investisseur avisé, il s’agit de repérer les signaux faibles de valorisation avant qu’ils ne soient intégrés dans les prix.

Le principal signal est le projet de renouvellement urbain « Ensemble, construisons le nouveau Marlioz ». Ce n’est pas un simple coup de pinceau, mais un investissement massif. Selon la convention signée par l’État et les collectivités locales, ce sont près de 49,57 millions d’euros qui sont injectés pour métamorphoser le quartier. Cet argent public agit comme un catalyseur pour l’investissement privé. La démolition de barres d’immeubles comme La Cité va laisser place à 170 logements neufs, plus qualitatifs et mieux intégrés.

Identifier les futures rues prisées revient à suivre le plan de ce projet. Les zones à surveiller de près sont celles qui bénéficieront directement des nouvelles infrastructures : les abords de la future place centrale, de la nouvelle maison de quartier, du pôle médical en construction sur le Boulevard de la Roche du Roi, ou encore des parcs et espaces verts programmés. Acheter aujourd’hui dans une rue adjacente à ces futurs points névralgiques, c’est acquérir un bien dont l’environnement va s’améliorer drastiquement, entraînant mécaniquement une revalorisation de son prix et de son attractivité locative dans les cinq prochaines années.

Pinel à Aix-les-Bains ou rénovation d’un immeuble Belle Époque : quel choix pour réduire vos impôts ?

L’investissement immobilier à Aix-les-Bains n’est pas qu’une question de cadre de vie ; c’est aussi un levier puissant d’optimisation fiscale. Deux stratégies principales s’offrent à l’investisseur : le neuf avec le dispositif Pinel, ou l’ancien de caractère avec les mécanismes du déficit foncier ou Malraux. Le choix entre ces deux options est un arbitrage stratégique fondamental qui doit être aligné avec votre profil, votre budget et vos objectifs patrimoniaux. Comme le soulignent les experts de Noun Partners dans leur analyse du marché, « Le dispositif Pinel offre des incitations fiscales attractives pour les investissements dans des biens immobiliers neufs destinés à la location longue durée ». C’est une voie sécurisée et balisée.

La rénovation d’un bien Belle Époque, en revanche, est une aventure patrimoniale. Elle offre un potentiel de plus-value souvent supérieur et un cachet inégalé, mais avec des contraintes plus lourdes. Pour y voir plus clair, comparons les deux approches.

Comparatif Pinel vs Rénovation Belle Époque
Critères Dispositif Pinel Rénovation Belle Époque (Déficit Foncier/Malraux)
Prix moyen au m² 5 280 € (neuf) 4 200 à 5 700 € (selon état)
Réduction d’impôt Jusqu’à 17,5% du prix d’achat pour 12 ans Déficit déductible jusqu’à 10 700€/an (voire plus)
Profil locataire Large public, plafonds de loyers Cadres, curistes, haut pouvoir d’achat
Potentiel plus-value Modéré Élevé (patrimoine unique)
Contraintes Engagement location 6-12 ans, plafonds Avis ABF, coûts travaux élevés

Le Pinel à Aix-les-Bains (zone B1) est une solution « clé en main » : vous achetez un appartement neuf, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt directe en échange d’un engagement de location à des loyers plafonnés. C’est idéal pour un investisseur cherchant de la visibilité et peu de gestion. La rénovation d’un immeuble ancien, notamment dans le centre historique, permet de créer un bien unique qui séduira une clientèle haut de gamme. Le déficit foncier généré par les travaux vient diminuer votre revenu imposable, un mécanisme très efficace pour les contribuables fortement imposés. C’est un projet plus complexe, mais potentiellement plus gratifiant sur le plan patrimonial.

Façade Art Nouveau d'un immeuble Belle Époque en cours de rénovation à Aix-les-Bains

L’erreur de visite qui vous fait acheter sous un couloir aérien ou ferroviaire sans le savoir

Le coup de cœur est le pire ennemi de l’investisseur. Séduit par une vue, un parquet ancien ou une cuisine moderne, on peut facilement occulter des défauts majeurs qui ne se révèlent qu’une fois les cartons déballés. La principale erreur est de ne faire qu’une seule visite, souvent un samedi après-midi, lorsque la ville est calme. Or, un bien immobilier vit et subit son environnement 24h/24, 7j/7. Acheter sans vérifier les nuisances potentielles (trafic, bruit, voisinage) est un pari risqué qui peut transformer un rêve en cauchemar.

Dans un marché où les biens se vendent vite, comme en témoigne un investisseur averti, « Dans ces zones prisées, les biens immobiliers se vendent généralement rapidement », la pression est forte. Il faut pourtant résister à la précipitation. La clé est la contre-visite stratégique. Il ne s’agit pas de revoir le bien, mais de tester son environnement à différents moments cruciaux. C’est une discipline de chasseur que tout acquéreur devrait adopter.

Votre feuille de route pour la contre-visite stratégique

  1. Planifier une visite un lundi matin à 8h : C’est le test ultime pour évaluer le trafic routier en semaine, le bruit des départs au travail et l’ensoleillement matinal.
  2. Revenir un vendredi soir à 19h : Idéal pour tester l’ambiance du quartier en début de week-end. Y a-t-il des bars bruyants à proximité ? Le stationnement est-il impossible ?
  3. Visiter un dimanche après-midi : Cela permet d’observer la vie de quartier (marchés, animations, passage) et le niveau de calme dominical.
  4. Vérifier sur le site de la mairie le calendrier des événements : Un appartement calme 11 mois par an peut devenir invivable pendant un festival estival (Musilac, etc.).
  5. Consulter les derniers comptes-rendus d’AG du syndic : C’est une mine d’or pour déceler des plaintes récurrentes (bruit, incivilités) ou des projets de travaux coûteux.

Les quartiers proches de la gare et des accès vers Chambéry ou Genève attirent particulièrement les actifs. Les estimations montrent que les prix au m² sont relativement stables dans ces secteurs, portés par une demande constante.

– Investisseur anonyme, Batisavoie Léman

Cette démarche rigoureuse permet de rationaliser la décision d’achat. Elle vous protège des « vices cachés » environnementaux, comme la proximité d’un couloir aérien de l’aéroport de Chambéry-Savoie ou le passage fréquent des trains, qui peuvent considérablement déprécier la valeur d’un bien et son confort de vie.

Quand basculer votre location étudiante en location curiste pour maximiser le taux d’occupation ?

Investir dans un studio ou un T2 à Aix-les-Bains ouvre la porte à une stratégie de rentabilité particulièrement efficace : la location hybride. La ville a la chance unique d’attirer plusieurs profils de locataires avec des calendriers distincts : les étudiants (de septembre à mai), les curistes (principalement de mars à octobre) et les touristes (en pic l’été). Ne cibler qu’une seule de ces populations, c’est se priver d’un potentiel de revenus important. L’art de l’investisseur aixois consiste à jongler entre ces différentes locations pour viser un taux d’occupation proche de 100% tout au long de l’année.

La location courte durée, via des plateformes, est très lucrative en haute saison. Avec des événements comme Musilac, les thermes et le lac, une nuitée peut facilement atteindre entre 80 et 200 euros en été. Cependant, cette manne est saisonnière. La location étudiante, elle, offre une sécurité et une stabilité avec un loyer fixe pendant 9 mois. Enfin, la location aux curistes, pour des séjours de trois semaines, offre des revenus supérieurs à la location étudiante classique, avec une forte demande au printemps et à l’automne.

La stratégie optimale est donc de combiner ces baux. Le secret est dans le timing et la flexibilité. Il faut savoir basculer d’un type de location à l’autre au bon moment. Le calendrier suivant illustre parfaitement cet arbitrage.

Calendrier d’optimisation locative sur 12 mois
Période Type de location Tarif indicatif Taux d’occupation
Septembre – Mai Étudiants (bail 9 mois) 450-600€/mois 95%
Mars – Juin Curistes (3 semaines) 600-900€/3 semaines 80%
Juillet – Août Touristes (court séjour) 80-200€/nuit 90%
Septembre – Octobre Curistes automne 600-900€/3 semaines 75%

Concrètement, un investisseur peut signer un bail étudiant de 9 mois qui se termine fin mai. Le bien peut alors être loué à des curistes en juin, puis à des touristes en juillet et août, avant d’accueillir un nouvel étudiant en septembre. Cette gestion active demande plus d’implication (ou le recours à une conciergerie), mais elle permet de maximiser les revenus locatifs de manière spectaculaire par rapport à une location annuelle classique.

Pourquoi l’arrivée par le lac du Bourget est-elle la meilleure solution logistique et esthétique ?

Ce titre, issu du monde du tourisme, peut sembler décalé dans un article sur l’immobilier. Pourtant, il recèle une vérité fondamentale pour tout investisseur à Aix-les-Bains : la valeur de la première impression. L’arrivée par le lac, en bateau, est l’expérience « carte postale » par excellence. Elle offre une perspective unique sur la ville, encadrée par les montagnes, et crée un souvenir mémorable. Pour un bien immobilier, le principe est le même : son accès, son environnement immédiat et la première sensation qu’il procure sont des multiplicateurs de valeur silencieux mais extrêmement puissants.

Pensez-y : entre deux appartements aux caractéristiques similaires, lequel se vendra ou se louera le plus cher ? Celui situé au fond d’une impasse sombre et mal entretenue, ou celui accessible par une avenue arborée avec une entrée d’immeuble soignée ? La réponse est évidente. Ce « facteur waouh » de l’arrivée justifie un surcoût et accélère la décision d’achat ou de location. Il ne s’agit pas seulement d’esthétique, mais aussi de logistique : la facilité de stationnement, la propreté de la rue, la sécurité perçue, la proximité de commerces agréables… tout cela compose la scène d’accueil de votre bien.

En tant qu’investisseur, vous ne devez pas évaluer un bien uniquement de l’intérieur. Sortez, parcourez le chemin depuis la place de parking jusqu’à la porte d’entrée. Faites le trajet depuis le centre-ville à pied. Qu’est-ce que vous ressentez ? C’est cette expérience, positive ou négative, que vos futurs acheteurs ou locataires vivront au quotidien. Investir dans un bien, c’est aussi investir dans son parcours d’accès. Parfois, un budget alloué à la rénovation de parties communes ou à l’aménagement paysager d’une entrée a un retour sur investissement bien supérieur à celui d’une nouvelle cuisine.

L’erreur de positionnement qui vide vos bassins au profit des hôtels 5 étoiles voisins

Ici, la métaphore des « bassins qui se vident » est une excellente image pour décrire une erreur classique de l’investisseur locatif : le mauvais positionnement sur le marché. Vous pouvez avoir un très bel appartement, bien situé, mais si votre offre de service et votre tarif ne sont pas cohérents avec la cible que vous visez, vous risquez de voir vos locataires potentiels opter pour des solutions concurrentes, comme les hôtels de luxe ou les résidences de services qui fleurissent à Aix-les-Bains.

L’erreur consiste à vouloir attirer une clientèle haut de gamme (touristes exigeants, cadres en mission) sans proposer le niveau de prestation attendu. Un bien rénové avec goût ne suffit pas. Cette clientèle recherche une expérience complète : une propreté irréprochable, une literie de qualité hôtelière, une connexion Wi-Fi très haut débit, une machine à café performante, des services de conciergerie (ménage, réservation de restaurants…), une flexibilité d’arrivée et de départ… Si ces éléments manquent, votre « bassin » de locataires premium se videra au profit d’un hôtel 5 étoiles qui, pour un tarif parfois à peine supérieur, offre toutes ces garanties.

Le bon positionnement exige de la cohérence. Soit vous visez un marché milieu de gamme (étudiants, curistes au budget maîtrisé) avec un bon rapport qualité-prix et un équipement fonctionnel. Soit vous visez le haut de gamme, et dans ce cas, vous devez vous comporter comme un hôtelier. L’investissement ne s’arrête pas à l’achat des murs ; il se poursuit dans l’équipement et le service. Il est donc crucial, avant même d’acheter, de définir une stratégie locative claire et de budgétiser l’investissement « service » nécessaire pour être compétitif sur le segment choisi.

À retenir

  • La vue sur le lac n’est pas un coût, c’est un actif qui justifie une prime de près de 30%.
  • La vraie valeur future se cache dans les projets urbains, comme celui de Marlioz, bien avant qu’elle ne se reflète dans les prix.
  • La rentabilité locative maximale s’obtient par une stratégie hybride, en basculant entre étudiants, curistes et touristes selon le calendrier.

Hautecombe : comment gérer 100 000 visiteurs par an dans un lieu de prière et de silence ?

Cette question, qui semble à mille lieues de l’immobilier, est en réalité une analogie parfaite pour le défi final de tout investisseur aixois, en particulier en copropriété : la gestion de la cohabitation. L’abbaye de Hautecombe doit concilier sa vocation de lieu de silence et de prière avec l’accueil d’un flux massif de touristes. De la même manière, un immeuble à Aix-les-Bains doit faire cohabiter des résidents à l’année, en quête de tranquillité, avec des locataires de courte durée (touristes, curistes), par nature plus volatiles et potentiellement plus bruyants.

Gérer cet équilibre est la clé d’un investissement locatif saisonnier durable. Un ou plusieurs propriétaires qui maximisent leurs revenus au détriment de la quiétude de l’immeuble peuvent créer des tensions, des plaintes et, à terme, des règlements de copropriété plus restrictifs qui viendront limiter, voire interdire, la location de courte durée. Votre pépite peut alors perdre une grande partie de sa rentabilité. La gestion de ce « lieu de silence » (l’immeuble) qui accueille des « visiteurs » (vos locataires) est donc un aspect crucial de votre investissement.

Concrètement, cela passe par plusieurs actions : communiquer avec le syndic et les voisins, s’assurer que vos locataires reçoivent un règlement intérieur clair sur les règles de vie de l’immeuble (bruit, gestion des poubelles, respect des parties communes), et être très réactif en cas de problème. Choisir une bonne agence ou conciergerie qui assure ce rôle de médiateur est souvent un investissement judicieux. Il ne s’agit pas seulement d’être un bon propriétaire pour vos locataires, mais aussi un bon voisin pour la copropriété. C’est la condition sine qua non pour que votre activité locative soit acceptée et pérenne.

Pour passer de la théorie à la pratique et commencer à dénicher votre propre pépite aixoise, l’étape suivante est de définir précisément votre projet et vos critères de chasse. Chaque investissement est unique, et une stratégie sur mesure est la meilleure garantie de succès.

Rédigé par Sophie Grange, Architecte DPLG spécialisée en rénovation thermique de montagne et experte en audit énergétique, avec 12 ans de pratique sur des chantiers en haute altitude.